Samedi, la terrasse de la boutique de la Grand-Rue s’est remplie une dernière fois d’amis venus trinquer avec Marianne et Olivier Golay. Le fleuriste du Sentier, installé depuis 1953 dans l’ancienne grange de l’Hôtel du Lion d’Or, range ses sécateurs. Pas tout à fait. Récit d’une vie de fleurs, de chars du 1er Août, de couronnes montées sur fil de fer, de dimanches à la radio et d’un village qui comptait treize commerces dans sa Grand-Rue.
Geek des bois et Combier d’adoption, il mélange avec passion balades dans le Risoud et nouvelles technologies. Peut être aussi aperçu sur les rives de l’Orbe ou – plus rarement – à la rédaction de La Feuille. Il trouve son équilibre entre nature et numérique.