
Cette édition n’a pas fait exception, et de loin.
Sur le promontoire agrandi avec sa belle cantine tout de blanc vêtue, sa cuisine-bar en mode pool house et ses petites tables rondes garnies de parasols, gens de service, habitués, badauds et touristes par l’odeur alléchés sont venus joyeusement festoyer. Les filets de truite saumonée et la mémorable salade de légumes coupés fin ont une nouvelle fois extasié les papilles. Les longues tables se sont remplies de connaissances se retrouvant et de personnes se découvrant au gré des arrivées. Assis sur un trottoir puis debout autour d’une table haute à plonger leurs frites à l’aveugle dans le ketchup avant de se diriger vers l’attirante fontaine, une ribambelle de bambins aux rires cristallins a rempli d’une merveilleuse insouciance ce qui fut, à l’image du village, une fête rassemblant toutes les générations.
Les festivités se sont poursuivies au son de tubes familiers jusqu’à l’ultime seconde de ce samedi mémorable, les bénévoles de la société de développement poursuivant leur marathon de service. Durant toutes ces heures, personne n’a eu soif ni faim et la convivialité a nourri les cœurs. Comme le disait un participant, « on a peur que l’esprit de village où les gens ont le souci les uns des autres ne disparaisse ; ce sont des événements comme ceux-ci qui permettent de le maintenir. » Alors, longue vie à la Fête de la Rade pour mille-et-une nuits étoilées, peut-être sans Shéhérazade mais pas sans rasades !
La société de développement
