À corps perdus, une femme et un homme se jettent dans une course de voile de plusieurs jours et nuits sur un grand lac. On voudrait traverser, mais on ne peut pas, on manque tout signe de vie, pourtant la vie est perceptible dans le grondement des flots, le souffle du vent, les nuages à la dérive, le cri solitaire des oiseaux. Il faut plonger en soi-même et sentir le déchirement que la nature impose.
Jeudi 2 avril à 20h00 en présence du réalisateur Dimanche 5 avril à 17h00
À corps perdus, une femme et un homme se jettent dans une course de voile de plusieurs jours et nuits sur un grand lac. On voudrait traverser, mais on ne peut pas, on manque tout signe de vie, pourtant la vie est perceptible dans le grondement des flots, le souffle du vent, les nuages à la dérive, le cri solitaire des oiseaux. Il faut plonger en soi-même et sentir le déchirement que la nature impose.