
Vous n’appréciez guère cette sorte de déviation langagière un peu trop souvent utilisée ? Oh comme je vous comprends, je partage sans retenue votre opinion… Une fois n’est cependant pas coutume, profitons du couronnement de l’année pour s’en divertir…
Voici le challenge : faire apparaître le plus possible d’anglicismes dans un très court texte, quelques lignes totalement abracadabrantes mais néanmoins compréhensibles…
Ce n’est pas un digest et encore moins un thriller, ni un remake, pas davantage un best-seller, et on ne va pas en tirer un flyer ! Coup de bluff, ou simplement pour faire le buzz, c’est juste un gag, une sorte de hit-parade de mots, un pari qui mériterait bien une rave-party à la garden-party ! Un coup de marketing peut-être, mais sans coach, ni sponsor, ni lobby. Drôle de casting, c’est vrai, un peu borderline, quel business ! Et sans être fan, de quoi être overbooké ; en live, on risquerait le crash ou le big-bang, ou en tout cas un burn-out… Heureusement je n’ai pas de pacemaker, alors je reste cool. Cette idée va peut-être me booster pour la journée et le prochain week-end. Let’s go, le show se poursuivra sans debriefing ; au football, ce serait goal ! Alors écartez-vous, les dealers, rangez vos dangereux cutters, enlevez vos ridicules piercings de pacotille, un banana-split me suffit, votre shit est pour les losers ou les hooligans qui n’ont pas d’after-shave et se voient en play-boys. Allons, soyez fair-play, ne lisez pas ça comme une success-story dénichée aux sales d’un quelconque shop !!
Cessons la plaisanterie, déjà l’overdose nous submerge… Alors, last but not least (enfin et surtout), la péroraison conclusive, de circonstance, n’est pas un scoop mais pourrait en avoir l’esprit :
GOD SAVE THE KING CHARLES III
Michel Hangartner
Vallorbe
P.S : Combien en avez-vous compté ?