Vie locale

Un centre pour assurer sa relève et pérenniser ses métiers

La Vallée de Joux compte plusieurs centres de formation aux métiers de l’horlogerie gérés par une manufacture. Parmi ceux-ci, Blancpain, Breguet et CHH-Microtechnique ont choisi de regrouper leurs apprentis. Au début, il n’y avait qu’un métier : l’horlogerie. La micromécanique a été ajoutée, suscitant une importante extension du centre en 2014 et, plus récemment, des formations de qualiticiens et d’électroplastes.
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Pourquoi les maîtres de stage proposent aussi toujours la micromécanique

Comme beaucoup d’autres, Durim Berisha s’intéressait au métier d’horloger. À l’essai, il a plutôt été convaincu par la micromécanique, dans laquelle on réalise les outils permettant de fabriquer les composants horlogers ou autres
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Gens d’ici : Un protecteur du patrimoine de la Vallée de Joux

Vous le connaissez peut-être grâce à sa rubrique « Souvenez-vous » où il demande aux Combiers des renseignements concernant d’anciennes photos. Voici le portrait de Jean-Pierre Devaud, un collectionneur passionné.
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Envie de faire une formation en Haute Horlogerie ? Un challenge qui se relève à la Vallée de Joux

Les manufactures de la Vallée de Joux sont prises d’assaut chaque année par les apprentis désirant travailler un jour dans le graal de l’horlogerie : les ateliers des Grandes Complications. Pourtant, aucun diplôme ne conduit directement à cette fonction. Focus sur l’un des parcours possibles : la formation duale école/entreprise chez Jaeger-LeCoultre.
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Ça va bouger au cœur du village

Le Conseil communal du Lieu a unanimement validé l’implantation d’une centrale de chauffe publique et les travaux devraient commencer dès la fin de l’été. Il s’agit là du plus gros préavis voté depuis une génération. Ce chauffage purement local aura toutefois un certain coût.Réunie dans sa salle à l’étage de l’Hôtel de Ville, le Conseil communal du Lieu a donné le feu vert, le 4 avril, au projet Ecobois Les Charbonnières SA, une centrale de chauffage à distance au bois de Risoud et ce, à l’unanimité - ce que ne laissait pas forcément présager l’ampleur du projet : entrée comme actionnaire majoritaire dans une nouvelle société d’intérêt public, démantèlement d’installations existantes, raccordement des bâtiments communaux, le tout pour un budget global de plus de quatre cent mille francs, auxquels s’ajoute un cautionnement de la nouvelle entité à hauteur de quatre millions. Mais voilà: dans les tubes depuis trois ans, bénéficiant de l’expérience des trois autres centrales de chauffe de La Vallée et donc bien ficelé, soutenu par la commission d’étude et finalement porté par un contexte général favorable - environnementalisme et pénuries annoncées - le projet a aisément passé la rampe de la trentaine de conseillers présents. Ce n’est pas tout Commentaire de Jean-Philippe Dubois, conseiller communal au long court : « Bravo à tous ! C’est le plus gros préavis voté en trente ans. » Plus tôt dans la soirée, la bonne santé financière de la plus petite des trois communes combières avait été saluée. Dans le même temps ou à peu près, la grande salle des Charbonnières, dont la commune s’est défaite, va quant à elle être transformée en locatifs; les travaux doivent commencer ce mois. Un autre salle polyvalente sera ouverte et le Conseil communal se penchera cette année encore sur ce nouveau projet. Processus fédératif et évolutif De fait, la future centrale de chauffe des Charbonnières va être construite, dès la seconde moitié de cette année, sur la parcelle en partie agricole jouxtant la grande salle. Une quarantaine de raccordements au centre du village, répartis sur les Crettets et les Routes de Mouthe, des Chappes et du Crêt-du-Puits ont été prévus suite à un sondage d’intérêt réalisé auprès des habitants avant la pandémie. Prix d’entrée individuel minimum, CHF 25’000.-. Dimensionner correctement un tel projet de centrale collective est en effet apparu comme le principal enjeu de telles entreprises. Des extensions sont prévues à l’avenir, mais seulement par groupes d’habitations excentrées désireuses de se raccorder à leur tour. « Des habitants devront se fédérer pour rejoindre le projet ultérieurement » a prévenu le syndic Patrick Cotting. « Le rêve serait que tout le village soit raccordé à terme, mais il faudra y aller pas à pas et en faisant juste. » On prend les mêmes et on recommence Comme les trois autres centrales combières (celles du Sentier, du Brassus et du Lieu), l’exploitation de la nouvelle entité sera confiée aux soins de l’expert local, Sylvain Berney. Signe que La Vallée avance sagement mais résolument dans ces projets de chauffage à distance : au Lieu (la Combe, le temple) et au Sentier (rue du Sentier-Haut), les « grandes sœurs » continuent d’étendre leur réseau respectif et de proposer le raccordement à de nouveaux bâtiments.
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Des monstres et dragons cachaient un havre de paix

Du 10 avril au 8 mai, les Balades dans le Jura pourront se faire at home, depuis la salle d’exposition de l’Essor. La galerie d’art du Sentier est la première dans toute la Suisse romande à recevoir la « Guilde Suisse des peintres de la montagne » qui vient de l’autre côté du Röstigraben. C’est un total de 28 exposants, sur les 69 membres de la Guilde, qui exposent actuellement leurs tableaux sur le thème de la montagne, un thème de peinture vieux d’à peine un siècle et demi.
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Élections cantonales : qu’ont voté les Combiers ?

Le deuxième tour des élections au Conseil d’État a été une surprise historique en politique romande. Le vote combier reflète, en définitive, complètement les choix cantonaux.
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La Reymond’tada : l’appel du printemps

Même si le soleil joue à cache-cache avec la neige, avec l’arrivée des crocus printaniers, toutes les terrasses se remplissent et celle des Combières n’est pas en reste. Et aux Combières, l’hiver a été bénéfique puisque sa fraîcheur a permis l’élaboration d’une toute nouvelle bière ! Bienvenue à la Reymond’tada.
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Le kebab souffle vingt bougies

Selim fast food, l’enseigne située au cœur du Sentier, s’est bien et durablement inscrite dans le paysage local et accueille une clientèle de tous âges.
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Le Projet Rochat, un 1er volume le 24 novembre 2022 !

L’historien du Brassus Loïc Rochat arrive progressivement au bout de la première phase du projet pharaonique d’histoire et de généalogie qu’il a entrepris il y a plus de 25 ans, nous l’avons rencontré pour un point de situation.
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