Comme trop souvent – c’est très tendance – les ennemis d’israël sont toujours légitimisés et justifiés.
Ainsi, on décrit comme «occupés» des territoires qui ne sont en fait que disputés.
En effet, jamais dans l’histoire moderne ou passée, il n’a existé d’Etat portant le nom de Palestine.
Cette région a été ainsi baptisée par les Romains en l’an 130, afin de faire oublier le nom d’Israël.
En conséquence, n’ayant été la propriété d’aucun autre peuple ou Etat, il est déjà tendancieux
de parler d’occupation.
A partir de là, et au vu du nombre démesuré d’attentats auxquels ce pays est constamment exposé,
faut-il s’étonner des mesures préventives prises en vue de protéger son propre peuple?
On commence, en Europe, à avoir un aperçu de ce que signifie la menace terroriste, et plusieurs cherchent
même à appliquer les méthodes israéliennes.
Ne nous y trompons pas: Le conflit est religieux. C’est le Coran contre la Bible. Pour preuve, aucune
parcelle de la Jordanie (occupant une grande partie de l’Israël ancien), n’est revendiquée par les
factions palestiniennes. Le fait qu’elle soit terre d’Islam la rend légitime, et ce serait également le cas
si Israël était une République islamique. Sinon, pourquoi les «Palestiniens» rechigneraient-ils pareillement
à admettre le caractère juif de l’Etat hébreu, seul pays non-musulman de la région ?
La Bible évoque de manière extrêmement précise, le contexte qui suivra le rétablissement d’Israël.
Nous sommes en plein dans le scénario décrit, mais, dans un Occident ayant depuis longtemps jeté
son héritage judéo-chrétien aux oubliettes, il ne se trouve plus grand monde pour discerner ce qui
est réellement en jeu. Le laïcisme radical athée est passé par là.
Une réponse
Comme trop souvent – c’est très tendance – les ennemis d’israël sont toujours légitimisés et justifiés.
Ainsi, on décrit comme «occupés» des territoires qui ne sont en fait que disputés.
En effet, jamais dans l’histoire moderne ou passée, il n’a existé d’Etat portant le nom de Palestine.
Cette région a été ainsi baptisée par les Romains en l’an 130, afin de faire oublier le nom d’Israël.
En conséquence, n’ayant été la propriété d’aucun autre peuple ou Etat, il est déjà tendancieux
de parler d’occupation.
A partir de là, et au vu du nombre démesuré d’attentats auxquels ce pays est constamment exposé,
faut-il s’étonner des mesures préventives prises en vue de protéger son propre peuple?
On commence, en Europe, à avoir un aperçu de ce que signifie la menace terroriste, et plusieurs cherchent
même à appliquer les méthodes israéliennes.
Ne nous y trompons pas: Le conflit est religieux. C’est le Coran contre la Bible. Pour preuve, aucune
parcelle de la Jordanie (occupant une grande partie de l’Israël ancien), n’est revendiquée par les
factions palestiniennes. Le fait qu’elle soit terre d’Islam la rend légitime, et ce serait également le cas
si Israël était une République islamique. Sinon, pourquoi les «Palestiniens» rechigneraient-ils pareillement
à admettre le caractère juif de l’Etat hébreu, seul pays non-musulman de la région ?
La Bible évoque de manière extrêmement précise, le contexte qui suivra le rétablissement d’Israël.
Nous sommes en plein dans le scénario décrit, mais, dans un Occident ayant depuis longtemps jeté
son héritage judéo-chrétien aux oubliettes, il ne se trouve plus grand monde pour discerner ce qui
est réellement en jeu. Le laïcisme radical athée est passé par là.